Nos Aventures
Les exploits des Heros des Dragons Noirs sont vastes, et lors d'un tragique incendie qui a eu lieu lors de l'hivers 1106, Plusieurs de ces documents ont pour toujours ete perdus.Mais voici leurs histoires de comment ils sont devenuent les Heros.
De nos paroles a vous...
Notre histoire redebute lors de l'ete 1106. Nous venons d'arriver du Nord, apres avoir fait nos adieus au Roi Garnolth et a sont royaume. Lors de nos exploits aupres de ce royaume, nous avons fait des allies, nous avons recrute des nouveaux soldats, et nous avons accumule bien des ennemis; Soit Ferold Vyol, un groupe de Vikings qui ont pour but l'envahissement de ces terres. A cause des multiples bataille que nous avons subit, plusieurs de nos membres ont tombe au sein d'une lame. Parmi les malheureux qu'on a perdu, il y avait Cyldolin Ibris et kenji Himoura, tous deux morts dans le conflit contre Ferold Vyol.
Nous nous retrouvons en se moment dans la foret gauloise, au sud des terres envahies. A l'automne, lors d'une campagne ayant pour but de tuer les orcs qui ravagent cette foret, plusieurs de nos combattants furent kidnappes par un groupe de mercenaires commandes par Ferold Vyol, y compris Seth of Lavender, et plusieurs sous son commandemant. Apres une longue quete guidee par Dracius Jahr, le chef de la division de l'Ombre fut sauve, mais le prix fut la captivite de Dracius.
Avec l'aide de Sir Argan et des troupes restantes des Dragons Noirs, Seth decida de mener une quete pour retrouver les autres captifs des mercenaires, mais surtout son compagnon et ami cher, Dracius.
Apres plusieurs mois, le clan decida de se separer en deux, pour mieux chercher a travers les terres de la Gaule. Sir Argan parti vers le sud, tandis que Seth pris le nord en amenant Thanatos, Onyx, et Sir Rexor.
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Lors d'une fouille, certains documents on pu etre retrouvee parmis les debris des Archives.
Je n’archive pas normalement mes activités quotidiennes, mais suis présentement consternée et sens que je dois écrire ma mauvaise humeur sur ce parchemin. Ce soir la chose la plus étrange est arrivée, et je me demande pourquoi j’essaie, des fois.
Le soleil était déjà couché lorsque nous préparions notre camp, prêts à déguster le cerf que j’avais attrapé plus tôt dans la journée. Avant que j’aie la chance de goûter ma nourriture, un soûlard se promena maladroitement près du feu, laissé entrer dans notre camp par je-ne-sais-qui. Il pleurait comme un bon, braillant à propos de sa flasque qui lui avait été volée par un groupe de bandits. Apparemment, il ne pouvait plus avoir de rhum sans elle. Ce ne fût pas long avant que mes braves camarades démontrent leur bonté en lui offrant de récupérer l’item.Alors nous marchions, sans savoir où chercher, pendant que le vieux soûl fût amené chez lui par son petit-fils. Quelques moments plus tard, un homme à l’allure suspicieuse nous encerclait lentement, sans dire un mot. Après plusieurs questions ignorées, l’un de nous décida d’attaquer l’étranger. Bientôt, deux autres de ses amis l’ont rejoint, mais nous avons finalement sorti victorieux. Ils n’avaient pas de flasque.J’ai tout de suite vu un quatrième homme, couché sur le sol non-loin du combat. J’étais la première à le rejoindre, vite à le désarmer pour ne pas me placer en danger. Je lui demandais alors à propos de la flasque, mais ne recevais que des réponses sarcastiques en retour. Sans que je m’en rende compte, Edgar décide de marcher à mes côtés et de tuer l’homme captif avec un coup d’épée. Maudit Gaulois.
On a continué ensuite, toujours sans flasque, lorsqu’une petite coterie d’Écossais a couru vers nous – sans armes, j’ajouterai - et nous a passé sans offrir un mot. Une fois de plus, Edgar a eu la brillante idée d’attaquer l’un d’eux, le tuant instantanément. Il faut dire qu’une décision s’est vite prise par les autres Écossais qu’ils allaient prendre leur revanche.
Ah, et j’avais si faim…
Ça s’est terminé avec d’autres corps sur le sol gelé, et moi-même tomba sans connaissances pour un instant. Je peux encore sentir la bosse où la masse m’a frappé.Comme-ci ce n’était pas assez, nous sommes tombés sur quelque chose d’encore plus bizarre! Un homme-singe qui se promenait avec le corps d’un villageois sur un épaule. À cette distance, je ne pouvais pas voir si le captif était vivant ou non, mais je ne voulais pas prendre de chance; j’ai ensuite coupé les tendons de la créature. Allant inspecter le villageois, j’ai appris qu’il avait été mort pour au moins un demi-jour. J’avais peut-être blessé l’homme-singe sans avoir une raison valable, mais étais quand même ignorante de ses habitudes et ne savais pas s’il était responsable pour la mort du captif.Le ‘Big Foot,’ comme les gens locaux l’appellent, est soudainement devenu très intéressé par ma personne, et je dois avouer avoir eu peur au point de partir en courrant comme un poulet effrayé. Bon… j’ai encore ma dignité.
Pas long après, la bête a été abattue. Un homme nous a rejoint ensuite, suivi par un groupe de rôdeurs; on a apprit qu’ils étaient les chasseurs du Big Foot. Après une petite bataille verbale, nous, pour une raison ou une autre, avons commencé à les combattre. Encore plus de morts pour une maudite flasque! Tu penserais qu’elle était faite d’or pur, incrustée de douzaines de diamants, un vrai trésor de roi. En y pensant, cette idée était probablement la seule chose qui m’empêchait de jeter mes bras dans les airs et courir vers notre camp. Encore plus de marche. Ma patience me délaissait rapidement quand nous approchions deux bûcherons, père et fils, qui étaient très concentrés sur un arbre. Ils étaient étranges, ces deux-là; explosant en drôle de poses de danse et chantant ‘Ah-huh-huh’ à chaque trois mots sortant de leur bouche. Je crois que j’aurais perdu ma tête si mes compagnons n’étaient pas là pour me restreindre. En tout cas, nous avons apprit des bûcherons qu’ils avaient vu un groupe de mercenaires masqués qui tenaient une flasque. Ils nous ont pointés dans une direction générale et nous l’ont suivi aussitôt.
La taverne était une apparition bienvenue, avec la chaude lumière de multiples torches qui sortait de ses fenêtres. C’est alors que je suis partie vers l’une d’elle, restant près du sol, ayant en tête de faire un petit peu d’espionnage sans bruit. Et je l’aurais fait, aussi! Si Yurlock n’avait pas décidé de venir à la même fenêtre, pour ensuite la défoncer avec un coup de sa lance, et se jetter à travers elle. J’ai soupiré avant de me lancer après lui, laissant Sir Dracius en arrière, qui lui se tenait le front en se lamentant de nos tactiques inutiles.La taverne était si occupée que notre entrée extravagante n’a même pas été remarquée; la plupart de nous ont utilisé la porte d’entrée, de toute manière. Je me plaignes encore de ne pas avoir choisi la porte. Bien sûr, il y avait environs une demi-douzaine de combattants masqués assis autour d’une table, fêtant et partageant des bières. Au milieu de la confusion, on a quand même pu leur demander s’ils avaient vu une flasque. Riant, les masqués sortirent tous en même temps leurs propre flasque. Fatiguée, j’ai alors décidé de donner un pour vin à l’un des soûls pour recevoir de l’information pertinente. L’homme à sa gauche a été vite à lui dire de ne rien me donner.Maintenant, je suis habituée à la violence sans but mais… ceci n’avait pas l’air d’être un beau jour pour les Dragons Noirs. Une bataille de taverne commença, et il a fallu que je file entre plusieurs chaises lancées et objets multiples devenu aérodynamiques avant de pouvoir me cacher derrière une table. J’aurais adoré rester là mais j’ai vite remarqué que l’un des mercenaires s’apprêtait à utiliser son arme. Ne voulant pas couler plus de sang ce soir, j’ai essayé de l’arrêter, mais j’ai fini par terre, recevant plus de coups que je puisse compter. J’ai probablement perdu connaissance là, ma mémoire devient un peu floue…
En tout cas, on a continué, toujours incapables de trouver la maudite flasque. Un groupe de Gaulois nous a rencontré sur la route. Ils avaient l’air de s’amuser dans leur langue natale, mais indiquaient qu’ils avaient la flasque. Personnellement, je ne leur voulais pas de mal, mais je me suis défoulée lorsque nous avons décidé de charger. En cherchant les corps, je n’ai pas trouvé de flasque, mais je souris en empochant une petite bourse remplie d’argent.Je pense que nous tous étions en train de grincer nos dents à ce temps là. Nous avons marché jusqu’au camp, voulant oublier cette affaire compliquée. Dès arrivés, une chanson bizarre flottait dans l’air. Elle était entraînante, aussi. Je trouve que je peux m’en souvenir facilement. Hi-ho, hi-ho…Eh bien, c’était des nains. Et cette fois-ci, ce n’était même pas nous qui avons initié le combat! Sept nains morts plus tard, on s’apprêtait finalement à relaxer autour du feu; nos visages soi fatigués, soi écœurés, ou même tout joyeux à cause de la violence du jour. Personnellement, j’étais juste contente de pouvoir retourner à ma viande, même si elle était devenue froide.
J’avais quasiment pris ma première bouchée lorsque le vieux soûlon entra dans notre camp, suivi de son petit-fils. Souriant stupidement, il leva son bras droit, démontrant une flasque ordinaire. ‘Oops,’ il murmura joyeusement, avant de se faire mener au loin par le jeune homme.
Je ne me rappelle pas comment mon assiette a brisé…
-Maegan, dernière des Kavanagh
Quel’re, Aedan,
Hélas, mon vieil ami, cela fait plusieurs années que je ne vous écris pas. Mais j’ai ressenti le désir de vous décrire cette aventure, tellement elle m’a manquée.
Ce s’est passé il y a plusieurs mois, et comme d’habitude a débuté avec les Dragons Noirs et moi dans un camp que nous avions arrangé pour la soirée, en Gaule. La lune était pleine, le vent était froid, et nous nous gardions tout près du feu. Soudainement, un homme surgit de l’ombre autour du camp : il avait les mains ensanglantées et ne parlait pas. Nous avions essayé de communiquer avec ce dernier, mais nos mots tombaient sur des oreilles sourdes. Aussi brusquement qu’il entra, l’étranger partit sans dire un mot.
Bizarrement, des cris provenant de l’autre direction furent entendu tout de suite après le départ de l’homme silencieux. J’ai demandé à Thanatos et Yurlock d’aller investiguer les bruits. Yurlock est revenu à la course, quelques moments plus tard, pour m’informer que l’on se faisait attaquer par des sauvages. Vite après, nous sommes partit pour aider nos camarades. Sauf que, diplomate comme je suis, j’ai voulu raisonner avec les sauvages sans causer de la perte de sang. Mes efforts étaient en vain.
Je voulais découvrir pourquoi nous avions été attaqués, alors mon groupe et moi partirent pour trouver les indices qui pourraient expliquer la raison derrière leurs actions. Notre petit voyage nous amena face-à-face contre un autre groupe de barbares des bois. Encore une fois j’ai tenté de raisonner avec eux, mais je crois bien que mes paroles n’étaient pas comprises.
Malheureusement, plus de sang tomba. Pendant que je déplorais les nouveaux morts, un mouvement étrange attira mon attention. C’était une femme portant une cape, et un homme la suivant de très proche. J’ai ordonné Thanathos et Gabriel de les traquer immédiatement, car je pensais que les deux pourraient avoir de l’information à propos des attaques confuses que l’on était victime. En restant dans les ombres, je les aie suivi de pas loin. Jusqu’à ce que je les rejoigne; ils étaient abasourdis, restant bouche-bée au milieu du sentier. Ils étaient en train de traquer le couple lorsque ceux-ci ont apparemment disparu dans la noirceur des bois. Aussitôt, nous entendions des cris dans la distance, venant du reste du groupe. Ils avaient encore engagé les sauvages en combat mortel. Ma conscience ne voulant plus qu’il y ait de morts cette soirée, j’ai accouru pour essayer d’arrêter la bataille. C’était trop tard. Plusieurs étaient couchés dans l’embrasse froide de la mort.
Un grouillement su fut entendu venant du buisson à mon côté, et j’ai aperçu deux hommes des bois extrêmement effrayés. J’ai mis mes armes par terre pour peut-être gagner leur confiance et ai tenté désespérément de communiquer avec eux. Leur langage est étrange pour nous tous, mais l’un d’eux possédait un vocabulaire limité, malgré le dur accent qui rendait ses mots lourds. Je pouvais seulement identifier quelques mots : Il disait quelque chose à propos d’un pacte brisé, de ses frères que l’on avait descendu, de leur mission qui sert à protéger les étrangers de l’horreur qui vivait dans leur bois. Malheureusement, le camarade du simili-ambassadeur commença à parler rapidement, évidemment sur les nerfs, et a finalement attaqué avec le visage contorsionné par la terreur. Ma jambe a souffert à cause du coup-surprise, mais entraînés comme ils le sont, mes hommes ont rapidement contre-attaqué en tuant les deux homme des bois. Juste avant de mourir, le traducteur a soufflé quelque chose à propos d’une dame des bois, mais je ne pouvais en être certain à ce moment là.
Après cela, notre groupe a pris un moment pour reprendre leur énergie. Encore une fois, nous avons vu la femme en cape et son garde traverser le sentier pas loin de nous. À ce moment, j’ai envoyé Sir Rexor, Yurlock et Bear après eux. J’ai été informé par Bear qu’il avait menacé l’homme avec son épée au cou, mais que la dame n’a que rit et continua son chemin comme si de rien n’était. Hésitant d’attaquer, Beradin laissa l’homme partir, et ce dernier suivi après la dame comme un chien avec son maître.
Ils sont ensuite revenus à moi, expliquant qu’ils les avaient encore perdus de vue. Quelques moments plus tard, nous avons entendu un rire venant de toutes directions; le son de la folie pure. C’était très sombre comme bruit, mon ami. Ce bruit venait de plusieurs hommes qui, leurs visages détruit par la mania qui les affectait, sortirent des bois pour courir hystériquement autour de nous, brandissant des épées sans aucune considération. Cela a prit plusieurs mots convaincants pour que mes hommes n’attaquent pas ces âmes pathétiques. Finalement, pour les protéger, nous les avons assommés, avons pris leurs armes et les enfermons dans une cabine avec de la nourriture et de l’eau. Je planifiais revenir pour voir si je pouvais les aider.
En revenant de la cabine, un homme seul déambulait vers nous. Il gardait une main sur son cou, où nous avons trouvé deux petites blessures. Aedan, par Dieu, ses marques ne pouvaient être causées que par un Nosferatu : un être damné et sans âme. Il n’y avait rien à faire pour l’étranger affligé alors qu’il tombait à sa mort. Pour l’aider, je le décapita alors que Gabriel lui perça le cœur. Ne le connaissant pas, nous donnons à l’homme un enterrement de noble. Mon Dieu, qu’avons-nous fait?
C’était clair alors ce qui s’était passé. Les sauvages ne nous attaquaient pas à cause de la haine, ils essayaient de nous éloigner pour ainsi nous protéger du Mal que nous avions inconsciemment libéré. Notre mission était évidente, il fallait arrêter ce Mal et réparer les dommages que nous avons causé.
Pas long après, Edgar venait à moi, me disant que la dame que nous avions essayée de traquer voulait me parler, et moi seul. Les leçons du passé me revenaient alors pour m’avertir de ne pas faire trop confiance à cette situation. J’ai ensuite ordonné à tout le groupe de me suivre de près, mais cachés dans les bois, juste au cas où une embuscade serait imminente.
J’ai rencontré cette femme, qui elle se nommait Dame Catherine. Elle proclamait être maîtresse de ces bois; je n’étais pas dupé. Déjà, j’avais rencontré le roi de ces terres, et elle ne faisait pas partie de sa cour royale. Son visage pale et ses mouvements trop gracieux démontraient une âme torturée. L’homme avec qui elle était – si on peut l’appeler ainsi – ne bougeait pas, ni parlait, ni démontrait un signe de vie. J’ai rapidement sorti mon symbole bénit, restant certain qu’il protégeait mon cou. Tout de suite, j’ai aperçu un subtil changement dans la posture de la dame. Et même, quand j’approchais d’un pas, elle reculait instantanément. C’est alors que j’ai su avoir raison.
Ne voulant pas un conflit direct avec une telle créature, je prenais mon temps, attendant que mes troupes soient prêtes pour la bataille. Quand la dame s’aperçu que j’étais conscient de sa nature, elle attaqua avec une rapidité surprenante, blessant gravement Edgar à l’estomac avec un seul coup. J’ai donné le signal de charge à mes hommes, et un conflit massif commença alors que les minions du vampire sortaient apparemment des ombres de la forêt.
Le combat était intense, tellement que j’ai perdu le fil du temps et fut inconscient de ce qui se passa après. Mais Gabriel m’a dûment expliqué ce que je n’ai pas remarqué. Dame Catherine, ses troupes se faisant abattre trop rapidement, décida de laisser son sombre chevalier derrière alors qu’elle partit pour le sanctuaire des bois. Gabriel a réagi avec l’efficacité d’un vrai soldat, capturant la créature et la laissant aux soins de Sir Rexor. Mais, le chevalier, n’étant pas complètement avisé de la situation, était très confus lorsque sa captive commença à pleurer et prier pour sa vie, disant être une jeune victime du vampire. Cette dernière prit tout de suite avantage de l’hésitation du chevalier, le surprenant avec une attaque féroce et l’assommant instantanément. Paniquée, elle partit à la course vers ses bois, mais ne pouvaient se rendre loin alors que Gabriel la rattrapa. Il la garda à bout d’épée sur le sol gelé. Plusieurs fois, elle tenta de le décevoir, mais lorsqu’elle vu que c’était inutile, elle attaqua. Réagissant plus par instinct que par raison, Gabriel lui trancha la tête. Avec un cri strident, la Nosferatu fut réduite en poussière.
Ce semblait être la victoire, alors nous commencions tous notre marche vers le camp, contents que nous avions apparemment détruit le Mal qui tourmentait les hommes des bois et remit la paix à ces terres. Mais alors, lorsque nous nous apprêtions à prendre le sentier, nous avons entendu le cri hystérique d’une femme, ‘Reconnaissez-vous ce corps?’ pendant qu’une forme noire tomber de la colline. C’est alors que nous avons réalisé avec horreur que c’était le corps de Thanathos, blessé et mordu par le vampire. Ne savant pas comment nous pouvions gagner ce conflit, nous avons chargé quand même, alors que le vampire criait pour que l’on paie pour avoir tué sa sœur. La battaille n’a pas duré longtemps; nous tombions, un par un, aux mains ensanglantées de la créature et de ses soldats mort-vivants. Je me suis réveillé quelques heures plus tard; je ne peux pas dire combien, mon ami. Autour de moi, mes hommes se levaient lentement aussi. Quelque uns avaient étés mordus, mais heureusement, aucun n’avaient l’allure d’avoir été affligés par le sort du Diable. Personnellement, j’étais protégé par mon symbol; alors la démone ne m’avait pas approché.
Ce ne fut pas long après que l’on parti à la chasse, suivant ses traces jusqu’à ce que nous approchions un village qui venait juste d’être détruit par le vampire dans sa furie aveugle. Avec ses minions en train de se délecter sur la chair de leurs victimes, elle était laissé seule. Se ralliant ensemble, nous l’avons alors chargé avec toute la rage et la vengeance dans le sang. Même avec sa force considérable, elle ne pouvait nous vaincre, et nous l’avons descendu. Sans leur maîtresse, les minions ont été rapidement détruits.
Mon ami, j’ai des fois encore des cauchemars à cause de ce qui s’est passé. Et je prie que je, ou même que toute âme vivante, n’aie jamais besoin de faire face à une telle horreur une autre fois.
Jusqu’à ce que l’on se rencontre encore. Namaarie,
Seth of Lavender